lundi 23 juin 2008

TCHAD : destruction par la médisance


La médisance est un fléau qui détruit à petit, à moyen et à grand feu.
C’est un fléau contre l'héritage national (le pays) et contre la mission
des tchadiens sur la terre du Tchad. Les natifs de ce pays doivent sans
tarder engager une lutte contre la médisance, d’abord, dans les rési-
dents puis dans ceux qui croient que le Tchad leur appartient. Au re-
gard de quarante (40) ans de médisances, de nombreuses langues four-
chues ont dit tant de mal du Tchad ( un pays ou il ne fait pas bon vivre, un
pays à risque car dangereux. Le tourisme est presque inexistant en ce
lieu etc). Les guerres et rebellions à répétition n’ont point inciter d’autres
peuples à venir s'établir au Tchad ou à le visiter. Certains disent qu'il faut
découper le territoire comme un salami pour la donner aux serviteurs de
Lucifer sur la Terre.

Aujourd’hui, le PLT insiste sur la gravité de cette médisance. L’Etat
tchadien doit mettre en valeur une saisine gouvernementale qui définira
le rôle économique et social de l’Etat selon des grandes orientations
concernant le développement économique et social des années à venir.
L'objectif de maximisation du bien-être social de chacun passe par une
forte croissance, soutenable et endogène. Cet objectif doit s'appuier
sur la recherche permanente de la compétitivité des entreprises et sur un
renforcement continu de la cohésion sociale. Il revient à l’Etatde jouer
un rôle actif qui doit se traduire par des politiques économiques et sociales
volontaristes. Il ne peut donc se cantonner à un rôle de veilleur de nuit,
limité aux fonctions régaliennes classiques. Outre le rôle fondamental de
garant des règles de droit et de leur sanction par l'autorité publique, l’Etat
doit pouvoir jouer un rôle de catalyseur, de prospecteur et d'initiateur.


A la lueur des événements survenus au Tchad depuis la guerre de
Mangalmé, il est important que les Tchadiens réfléchissent sur l'im-
portance du respect de la terre du Tchad, les fautes commises et
leur gravité et refuser de prostituer le pays. Le PLT donne une
lecture de la réalité effective de notre peuple et de la terre du Tchad
qui comporte les clefs pour les décisions individuelles et collectives.
Les renseignements sur la terre du Tchad ne sont pas à chercher ailleurs,
ni à se dire "mais Untel a dit que...."; l’analyse des durs évènements
qui se sont succédés et qui ont détruit de nombreux citoyens a éclairé
la situation du pays avec précision. Tchouma... Tchad ! Ecoute...Tchad !


Mika-L. Yondoloum
Président du Parti Libéral du Tchad
Pltchad_7@hotmail.com

Tchadiennes, Tchadiens, rejoignez le
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Forum de réconciliation nationale ouvert à tous
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jeudi 19 juin 2008

TCHAD: De l'espoir à la pire souffrance



Premier décembre 1990 le départ en catastrophe de Hissein Habré et
l’arrivée triomphale d’Idriss Deby a relancé l’espoir d’une véritable
renaissance au Tchad. L’alternance à la tête du pays au soir du 30
Novembre au 1er décembre 1999 semble avoir cédé dix-huit ans
après à la souffrance du peuple sous le règne Habré. Une souffrance
qui procède de la désillusion totale des Tchadiennes et Tchadiens qui
avaient, à un moment donné, penser fermement et peut être « aveu-
glement » que leurs souffrances de huit (8) ans du régime FAN dirigé
par les sanguinaires Habré et Deby allaient s’estomper avec l’avène-
ment de I. Deby, l’homme « providence » lui aussi devenu à son tour
une véritable calamité, une catastrophe nationale. I. Deby qui n’a
jamais cessé, pendant ses 18 ans de pouvoir d’aggraver le sort de son
propre pays et de son Peuple. Il a promis des solutions miracles aux
mauvaises conditions de vie et de travail de ses concitoyens. Finale-
ment, nombreux sont ceux d’entre des tchadiens qui se sont vite
rendus à l’évidence qu’entre les promesses politiques et électoralistes
du dictateur-sanguinaire et la réalité de son action, il y avait bien un
fossé. Quelle confiance peut-on avoir dans des politiciens ayant comme
modèle Sassou Nguesso, Oumar Bongo, Blaise Compaoré tous ayant
pour vecteur directeur la Franc-maçonnerie et comme maîtres à penser
les multinationales ?
Rappelons-nous la grande déclaration de l’ingénieur agronome
français feu Réné Dumont qui affirmait que : « l'Afrique noire
est mal partie dans son développement ». A l'époque, d'aucuns
trouvaient cette thèse pessimiste, voire fantaisiste. Aujourd’hui,
le Tchad est agonisant car il a pris un faux départ, quant à parler
de son processus de démocratisation. En effet, que signifie démo-
cratie? Est- elle synonyme du multipartisme, de la liberté d’ex-
pression écrite ou verbale sans possibilité d’influencer une ou des
décisions gouvernementales. Démocratie signifie t-elle organiser
des élections à peu dignes, sans envergure et sans réel
programme de gouvernement ? Démocratie signifie t-elle
maintenir les vieux dinosaures au pouvoir avec des expé-
riences des années 30 ou sans expériences? Démocratie au Tchad
signifie guerre et rebellions à répétition, adoption d'un parlement
qui ignore les intérêts du peuple et irrespect des droits humains.

C’est pourquoi, le Parti Libéral du Tchad vous propose un chan-
gement, celui qui vient du bas vers le haut. La vraie démocratie,
le pouvoir qui appartient au peuple. Le pouvoir de diriger lui-mê-
me son destin, c'est-a-dire de définir ses besoins, ses valeurs et
les moyens d'y parvenir. Le pouvoir de produire, de contrôler et
de gérer ses propres richesses. Le pouvoir de choisir librement
ses représentants et de s'en défaire au besoin. Le pouvoir d'ex-
primer ses idées et de participer activement à la gestion de la
cité. Bref, la démocratie est le système qui fait du peuple son
propre maitre et l'artisan de son bonheur.


Mika-L. Yondoloum
Président du Parti Libéral du Tchad
Pltchad_7 @hotmail.com


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mardi 17 juin 2008

TCHAD: Seul un état fonctionnel peut garantir des politiques efficaces et des alliances fiables



La cause première des carences de l’état tchadien :
Le clanisme comme culture d’état.

Le Tchad a été façonné et constitué depuis un siècle
par la volonté et l’action de puissances extérieures (France)
qui y exerce encore des influences déterminantes. Les con-
traintes de l’histoire ont eues pour résultats de produire
un pays qui renferme deux cultures distinctes dans un
ÉTAT. Qui plus est deux cultures qui représentent deux
civilisations qui tracent une ligne de démarcation au milieu
même de ce jeune état fragilisé par des tensions géopo-
litiques de toutes parts.

Cette situation explique que la dynamique politique a
toujours été problématique et qu’elle risque de le
demeurer tant qu un ajustement administratif ne sera
pas aménagé dans cet état unitaire pour refléter la réalité
de ses deux composantes.

L’histoire récente de la cohabitation politique de ces deux
cultures, Arabe au Nord, et Chrétienne africaine au Sud,
qui se sont partagé le pouvoir dans des circonstances
troubles témoigne de la difficulté du vivre ensemble.
Et donc d’établir une cohésion nationale, préalable
indispensable pour l’élaboration et la consolidation
d’un état fonctionnel. Sans laquelle ni les programmes
politiques, ni les alliances avec des puissances extérieurs
qui ont des intérêts à préserver, n’offre de garanties véritables.

Les deux derniers Présidents provenant du Sud (M. François
Tombalbaye; 1960-1975 et Félix Malloum, 1975- 1982)
ont accédé au pouvoir. Ces deux politiciens appartenaient à
l’ethnie Sara, qui forme 30% de la population. Cet appui fut
décisif (Notons que la présidence du PLT est occupé par
un Sara). Le fait que le Sud soit une région oekoumène
(géopolitique), là où se concentre la majorité de la population
(et des richesses), laissait prévoir que le centre de gravité
du pouvoir politique y demeurerait tant que l’expression
de la voie démocratique prévaudrait dans ce pays.

Depuis le renversement par un coup d’état du Gouvernement
de M Félix Malloum orchestré par M Hissein Habré, le pouvoir
de la Présidence Tchadienne a été entre les mains de politiciens
venant du Nord, qui ont imposé leur culture clanique du pouvoir,
ce qui a mené à une suite de renversement de régime par une
série de coups d’états successifs. Cette violence clanique ininter-
rompue qui a été le lot du peuple Tchadien depuis ce temps,
rend la mise en place d’un état viable et fonctionnel pour le moins
aléatoire. Or la mise en place de cet état est un enjeu hautement
stratégique, non seulement pour le peuple tchadien mais aussi
pour toutes puissances ayant une vision claire et à long terme de
leurs intérêts sur ce territoire.

Compte tenu du fait que le Tchad, qui est déjà un état fragilisé,
est enclavé dans un contexte géopolitique régional hautement
problématique, auquel s’ajoute le jeu des puissances extérieurs,
y inclus la Chine, cet éléphant dans la pièce qui crée une nouvelle
donne géostratégique, le défi de stabiliser la situation politique
pour établir une base sur laquelle élaborer et structurer un
état viable et fonctionnel en est un défi d’envergure.


Mika-L. Yondoloum
Président du Parti Libéral du Tchad
Pltchad_7@hotmail.com


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mardi 10 juin 2008

Mobilsation des masses pour une action collective




Pourquoi ne pas se mobiliser autour du Parti Libéral du Tchad ?
Le Parti Libéral du Tchad est l’organisation qui se veut être réel-
lement démocratique et l’un de ses caractéristiques propres est
que les citoyens tchadiens disposent d’un droit de regard sur les
affaires publiques et qu’ils aient la possibilité de sanctionner par
une participation massive aux votes.

Le PLT souhaite que les citoyens du Tchad disposent d’un droit à la
critique et à la révolte. Ils discutent, s’associent, s’organisent. Ils
constituent des collectifs, revendiquent dans l’espace public, passent
des alliances avec partis et syndicats et entrent en conflit avec les
pouvoirs établis. Mais qu’est-ce qui peut les y pousser et les rendre
plus forts ? La mobilisation sans coup férir. Elle a un coût en énergie
et présente des risques, y compris financiers. Mais cela vaut la peine.
Pourquoi laisser d'autres peuples se mobiliser à notre place ? Nous
aiment-ils réellement ? et pourquoi nous aiment- ils ?

Pensez-vous qu’il est du devoir du PLT de proposer une cartographie
de l’état des savoirs sur l’action collective pour provoquer des change-
ments au Tchad ? à partir de tout ce qui a été écrit sur le vagabondage
des tenants du pouvoir de N’Djamena, comment une mobilisation géné-
rale venant du bas et ayant un sens ascendant ne peut- elle pas forcer le
changement ?

Mika-L. Yondoloum

Président du Parti Libéral du Tchad

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