dimanche 30 mars 2008

Tchad : l’origine de la crise de Février dernier



Désormais devenu un cas d’école de crise politique, économique,
sociale et militaire, le Tchad fait face à un certain nombre de défis
majeurs que devront relever le citoyens de ce pays en ce siècle.
La crise ouverte que connaît le pays n’est que le produit d’une
dégradation de sa situation programmée et entretenue par la fran-
çafrique depuis bientôt une cinquantaine d’années. Des pouvoirs
tour à tour conservateurs, autoritaires et dictatoriaux, très souvent
corrompus, ont entraîné progressivement la destruction du potentiel
économique et humain du pays. Le Parti Libéral du Tchad
invite chacun des Tchadiens à chercher à comprendre pourquoi un
régime anti-développement à l’œuvre depuis décembre 1990,
avec la palme d’or de rendre le pays plus pauvre aujourd’hui que
dans les années 1950, bénéficie toujours du soutien sans faille
de Paris et peut s’ancrer au pouvoir indéfiniment. Le dominateur
vit aux dépens du dominé. Sans son pouvoir de domination,
le régime de I. Deby serait aujourd’hui une page d’histoire.
Ce régime a donc besoin d’une bande de dominés et de dépendants
pour justifier son existence.



Comment I. Deby ressortissant d’un pauvre village du désert
tchadien ne se lance pas dans des politiques révolutionnaires
de développement de son pays ? Les citoyens tchadiens auraient
ainsi tous des boulots et des salaires qui leur permettraient de
s’autosuffire, et par conséquent pourraient ignorer l’Etat. Des
hommes d’affaires auraient des capitaux croissants et créeraient
chacun des pôles de pouvoir économique, et par conséquent
pourraient ignorer l’Etat. Des citoyens indépendants, capables
de s’épanouir sans devoir chercher l’aide d’un parrain, d’un
parti-Etat ou d’une « élite » locale, sonneraient tout simplement
le glas du régime Deby. Devant la logique de l’administration
d’occupation coloniale et ses méthodes, il est clair que le système
Deby a pour stratégie fondamentale de lutter contre tout dévelop-
pement du Tchad. Le développement est son ennemi premier.
Pour aboutir à son objectif de bloquer tout développement du
pays, pour régner aisément sur un océan de soumis, de dépen-
dants et de résignés, quatre armes essentielles sont utilisées par
le régime MPS : l’insécurité, la haine tribale, l’impunité et la
corruption. Lorsque les citoyens sont en sécurité, il devient
difficile de les dominer. Tout comme l’administration coloniale,
le régime Deby a besoin que les citoyens trouvent que, sans lui,
ce serait le chaos. Une société jouissant de la paix ne permet
pas à un régime fondé sur la domination de justifier son existence.



C’est pour cette raison que le système Deby a choisi de
déverser des millions de tchadiens dans le chômage. Il a
choisi d’adopter le tribalisme belliqueux et de désastreuses
politiques sociales et militaires pour enrôler et armer des
désespérés dans des gangs appelés police, gendarmerie
nationale puis dans la GR, corps constitués d’analphabètes
pour terroriser les populations. Les interventions du gou-
vernement MPS présenté comme le plus héroïquement
possible, sont alors utilisées pour dire aux citoyens qu’après
Deby ce serait le chaos. Il y a, au Tchad, une crise de légitimité
politique. Celle-ci va de pair avec l’aggravation de la crise sociale
liée à l’accroissement du chômage et à la diminution du pouvoir
d’achat de la population.




Mika-L. Yondoloum
Président du Parti Libéral du Tchad
Http://parti-liberal-du-tchad.blospot.com


Tchadiennes, Tchadiens, rejoignez le
Parti Libéral du Tchad,
le parti des Droits et Libertés :
Paix, Éducation, Emploi et Prospérité,
pour le vrai changement :
Prospérer au Présent et Investir dans l'Avenir

Forum de réconciliation nationale ouvert à tous
http://www.pltchad.com/forum-politique-tchad/index.php

samedi 29 mars 2008

TCHAD: Nouvelle société de paix et de justice souhaitée



L’engagement le plus urgent et le plus efficace pour soutenir
la paix se situe dans la défense de la justice et dans l’instau-
ration d’une culture de la justice dans un Tchad libéral. Seule la
justice pourra irriguer de paix les chemins du troisième millénaire.
La justice n’est pas seulement la vertu qui pousse à reconnaître et
à respecter les droits de chacun en lui remettant ce qui lui revient
selon la raison et la loi, mais elle est aussi l’outil le plus efficace
pour construire une société nouvelle basée sur des relations
d’équité. Il faut remonter à l’origine, pour découvrir que le fonde-
ment de la justice se trouve dans la création du monde faite par
Dieu.Ce qui existe de beau, de riche, de vrai, est pour tous. La
vocation de l’humanité à être et à se reconnaître comme famille
trouve l’un de ses points d’appui dans le principe de la destination
universelle des biens de la terre en faveur du bien commun et de
l’égalité entre tous. Il est intolérable de constater qu’un chien des
pays riches dispose d’une ration de nourriture dix-sept fois plus
grande qu’un habitant du tiers monde.

Le manque de solidarité et de respect du prochain favorise l’ex-
tension de la logique de l’égoïsme accapareur. Il entraîne un dés-
équilibre tant en ce qui concerne l’individu, en accroissant les
obligations des plus pauvres, qu’à l’échelle de la société, en
accroissant la dette publique. Combien de peuples sont aujour-
d’hui soumis à cette nouvelle forme d’esclavage? Nous en som-
mes témoins : la chose publique perd toute consistance pour
devenir le carrefour d’intérêts individuels. Sous un gouvernement
issu du Parti libéral du Tchad tous les Tchadiens et Tchadiennes
seront invités à dépasser la justice des Hommes en transformant
la haine en amour solidaire et plein de compassion. Toutes les
activités en faveur de la paix par la conversion de la Haine en
Amour du prochain, du respect des droits de la personne, du
droit au travail et à la liberté religieuse, seront des expressions
du message paix du Parti Libéral du Tchad.

Tous les engagements en faveur d’une vie digne, de l’accès
de tous aux soins de santé, à une alimentation saine et à la
propriété de la terre, ne seront sans effet si ces engagements
pris par le PLTne sont pas suivis ou ne sont pas intégrés à la
culture des citoyens de notre pays. La justice est cette route
qui rend visible la conjonction entre la vie et la mort, entre les
riches et la banlieue des pauvres. La tâche n’est pas facile,
mais le Parti libéral du Parti fait sien cet engagement pour la
justice. Le Parti Libéral du Tchad s’engage à demeurer une
des principales routes qui fera naître dans cette partie de
l’Afrique Centrale une société nouvelle de paix souhaitée par
les Cieux, dans laquelle la misère, la détresse et les larmes
n’existeraient plus sous sa forme actuelle.

Mika-L. Yondoloum
Président du Parti Libéral du Tchad
www.parti-libéral-du-tchad.blogspot.com
Tchadiennes, Tchadiens, rejoignez le
Parti Libéral du Tchad,
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Paix, Éducation, Emploi et Prospérité,
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mercredi 26 mars 2008

Vers quelle generation d'hommes politiques tchadiens faut-il se tourner?


Le problème tchadien trouve sa source dans les diverses générations
d’hommes politiques qui se sont entendues pour ne pas s’entendre.
Bien évidemment, pour certains, la question de la génération serait

l'arbre qui cache la forêt de la stratification de la société tchadienne.

De l'exclusion d'une partie de la société au nom du sectarisme et de

la discrimination politique et sociale, ces générations ont, pour con-

clure leur pacte avec le colonisateur, décidé de renvoyer à Dieu ses

créatures qui empêchent le prince de l’air de créer son royaume sur

la terre.

Il est normal qu'aujourd’hui, la question de l'émergence d'une nou-

velle classe politique ou du renouvellement de la classe politique

tchadienne se pose. Après de très longues réflexions et analyses

de la situation au Tchad quant à parler de ces nombreuses re-

bellions et guerres répétitives, le Parti Libéral du Tchad arrive

à la conclusion que la classe politique tchadienne issue des géné-

rations 1930 -1940- 1950 constituent le principal obstacle à

l’instauration de la paix définitive et du développement durable

au Tchad. Le rajeunissement de la classe politique qui n'est pas

forcément synonyme de "renouvellement de la classe politique.

Le second concept induit une dynamique sociopolitique plus l

arge qui implique l'apport d'une "nouvelle race" d'hommes

politiques, de nouvelles idées, de nouveaux comportements,

de nouvelles méthodes de gestion et de gouvernance qui

s'adaptent aux exigences de la modernité qui appelle la tech-

nicité, l'expertise avérée, le professionnalisme, la transparence,

la compétitivité, la communication et une exigence morale

au-dessus du soupçon.

C’est pourquoi le Parti Libéral du Tchad vous invite à cogiter

sur l’interrogation suivante : La génération vieillissante des

politiciens tchadiens a donné ce qu'elle a pu même si le résultat

est largement négatif (l'Etat du pays est là pour le montrer et

la médiocrité de nos actions et interventions). Devons-nous

continuer d’accompagner cette génération vieillissante dans

ses bavures et échecs politiques même quand la voix de la raison

nous appelle au "sursaut patriotique" ?



Mika-L. Yondoloum
Président du Parti Libéral du Tchad
pltchad_7@hotmail.com
http://parti-liberal-du-tchad.blogspot.com


Tchadiennes, Tchadiens, rejoignez le
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mardi 25 mars 2008

TCHAD : transition politique et reconstruction nationale



Pour évoluer comme un État fonctionnel, le Tchad a besoin de changer
de mentalité et pour favoriser la conversion d'une mentalité retrograde
en une autre beaucoup plus contemporaine, le Tchad a besoin d'un meilleur
système d'éducation. Sous un gouvernement issu du Parti Libéral du Tchad
des programmes scolaires et initiatives politiques seront financés pour faire
en sorte que tous les enfants accomplissent huit années de scolarité - par
exemple, renforcer les incitations aux enseignants et verser des prestations
en espèces aux pauvres sous réserve que leurs enfants continuent de
fréquenter l'école. La présence de certains membres du noyau dur de la
dictature au Tchad confronte ce pays à trois défis majeurs : modernisation
institutionnelle de l’État et du système politique ; démocratisation de la vie
politique et développement durable.


Il ne s’agit pas vraiment de défis nouveaux. Mais dans le contexte actuel
de globalisation, ils s’inscrivent dans une sorte de « marche forcée »
qui rend la transition à la fois euphorique, parce que tout paraît possible,
mais affolante et confuse, parce que plus rien n’est comme avant et que
tous les repères sont brouillés. La transition est demandée depuis déjà
presque deux décennies, mais la dictature zaghawa perdure et nos prin-
cipaux problèmes deviennent plus complexes et plus difficiles à résoudre
grâce au soutien inconditionnel de la France.


La modernisation institutionnelle de l’État et du système politique renvoie
très concrètement, d’une part au renforcement institutionnel des fonctions
de planification, de coordination et de régulation de l’État, mais surtout au
renforcement de sa capacité administrative à appliquer le droit et à offrir
des services à la population sur tout le territoire national. Toutefois, la
poursuite de ces objectifs de modernisation est confrontée à un ensemble
de difficultés résultant d’une longue sédimentation historique de problèmes
non résolus.L’État du Tchad n’a pas vraiment émané des luttes sociales
internes. Il s’est formé dans la lutte contre le colonialisme français pour
l’indépendance nationale. Au Tchad, les nordistes qui ont pris la direction
de cette saccage nationale en donnant une coloration différente aux trois
grandes valeurs fondatrices de notre société : l’unité le travail et le progrès.

Quant à la démocratisation de la vie politique renvoie certainement aux
règles et normes d’une vie démocratique au sein des organismes publics,
des partis politiques et des organisations de la société civile. Mais beau-
coup plus fondamentalement, elle renvoie aux réformes indispensables
dans la justice et les appareils de répression (police, prisons) pour
garantir le respect des droits citoyens dans tous les domaines.Enfin, le
développement durable ne signifie ni restaurer, ni faire table rase. Il
s’agit de construire de nouvelles solidarités étatiques au double regard
de nos traditions et des exigences de la mondialisation. Le développe-
ment durable ne saurait dès lors se résumer à mobiliser l’aide interna-
tionale humanitaire pour combattre la pauvreté critique.

L’aide humanitaire est cruciale pour soulager la misère de notre popu-
lation dont un peu plus de 75% vit au dessous du seuil de pauvreté.
Mais l’appui que nous recherchons auprès de la Communauté interna-
tionale et en particulier auprès de l’occident, doit s’inscrire dans une
dynamique de coopération et de solidarité qui nous aide à institu-
tionnaliser la démocratie pour créer les conditions d’une économie
modernisée, productive, ouverte et compétitive.



Mika-L. Yondoloum
Parti Liberal du Tchad
pltchad_7@hotmail.com
http://parti-liberal-du-tchad.blogspot.com